| MAI 2006 : Exposition « Course-poursuite », au Syndicat Potentiel, rue des couples Strasbourg. Installation super 8, diapositive et sonore.- 5 Photographies d’architecture de la cité Rotterdam à Strasbourg, jouant sur une déformation des perspectives accentuée par le mode de projection utilisant l’espace d’exposition pour réaliser un trompe l’œil lumineux ; le spectateur se trouve intégrer dans le panoramique à son passage.- 4 projecteurs super 8 suspendus en lévitation dans des roues de voitures flottant parallèles au sol créant des projections flottantes de paysages urbains en mouvements.- Dans le passage d’une pièce à l’autre sont placés deux interphones face à face qui émettent un jeu de fréquence au passage du visiteur et une rythmique minimal reprenant le son des matériels électriques branchés sur le secteur. |
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Février 2006 : Photographie : Mathieu Berthola. |
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DECEMBRE 2005 : Caissons lumineux : Antoine Lejolivet. Photographie : Antoine Lejolivet. |
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MAI 2005 : Exposition « LUCHA UBERALLES », dans le cadre du festival « Wrestling Baby Blast », exposition de l’ensemble du projet d’édition « CATCHASCATCHCAN » au Troc Café à Strasbourg : affiches et planches sérigraphiées. |
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NOVEMBRE 2004 : Dans le cadre de l’exposition collective « Lactinapapark », dont l’idée était de créer un parcours de type maison hantée ou train fantôme à sens unique dans cet ancien bâtiment industriel reconverti en espace de création artistique, avant sa destruction par le port autonome de Kehl-Offenburg début 2005. Réalisation d’un tunnel en palette rappelant une galerie de mineur de fond , il y a circulation autour d’une cage remplie de foin ; les projections diapositives et super 8 rappelent la captivité du zoo, les monstres de foire et les animaux fantastiques ; la bande son conçue par fredéric Delavergne est une ambiance ferroviaire inquiétante, répétitive, spatialisée sur la longueur du tunnel. |
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MAI 2001: |
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« Wrestling Muséum » Installation d’une salle de catch clandestine dans les sous sols du Lactina, dans le cadre de l’exposition collective « Mutations ». Un ring monté à partir d’éléments de récupération, des images de catch photocopiées, une reprographie de deux mètres sur deux, une armoire de vestiaire où sont disposées une cape, une cagoule, une radio diffusant le son d’un commentaire de match de catch, sont les éléments de ce musée artisanal du catch. Hommage à un spectacle disparu maintenant en Europe, nostalgie d’une lutte populaire perdue. |
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